14.12.05
le théatre des ombres
Tristes parfois les rêves
Non pas qu'il n'existent pas
Ils existent
Mais...
N'est ce donc que cela?
Litanie chinoise et silencieuse
Silhouettes sur un mur (qui picorent du pain dur)
Songe de drogué
Triste étonné
Où est le sang? le bruit? l'ardeur? la fureur?
Lanterne magique
Poupées Russes
Ronde de Fantômes
Saltimbanques
Le théatre des ombres
09.12.05
melancholia
A Marcos
A la joie
A la beauté des rêves
A la mélancolie
A l'espoir qui nous tient
A la santé du feu
Et de la flamme
A ton étoile
Ami, qu'on crève d'une absence
Ou qu'on crève un abcès
C'est le poison qui coule
Certains nageaient sous les lignes de flottaison intimes
A l'interieur des foules.
Ici et là
Ne cesse pas de trembler
C'est comme ça que je te reconnais
[rester vaste]
* crédits Noir Désir
07.10.05
et pendant ce temps-là,
au coin du feu, Mini Mouse tricotait des écharpes infinies, qui comme chacun croit, permettent de résister aux coups bas de la bise, banale et triste, qui prend toujours par surprise.
