16.02.07
pluralisme.org
Il ne sera plus temps de pleurnicher...et de dire qu'on savait pas...
Appel pour le pluralisme démocratique
L'élection présidentielle est l'occasion du débat majeur de notre vie démocratique.
Aujourd'hui, les représentants de nombreux courants d'idées, électoralement ou politiquement significatifs, risquent de ne pas obtenir les 500 parrainages nécessaires à la validation de leur candidature.
Si tel était le cas, une part non négligeable des idées des Français ne serait pas représentée et le débat démocratique serait tronqué.
La démocratie a besoin de s'enrichir des idées et de la participation de tous. Il n'est pas logique que des élus, pour une part responsables de la situation actuelle du pays, puissent interdire à leurs adversaires de se présenter et de proposer de nouvelles solutions.
Dans cette attente, nous appelons les élus à soutenir un candidat dont ils pensent que la présence à l'élection présidentielle contribuerait positivement au débat d'idées.
Citoyens, refusez le déni de démocratie ! Signez cet appel pour inciter les élus à soutenir les candidatures de tous les courants politiques du pays. Le 22 avril prochain, lors du premier tour de la présidentielle, toutes les idées doivent se rencontrer.
Pour signer:
12.04.06
créer c'est résister. résister c'est créer.
Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et à transmettre l'héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle.
Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et soeurs de la Résistance et des nations unies contre la barbarie fasciste. Mais cette menace n'a pas totalement disparu et notre colère contre l'injustice est toujours intacte.
Nous appelons, en conscience, à célébrer l'actualité de la Résistance, non pas au profit de causes partisanes ou instrumentalisées par un quelconque enjeu de pouvoir, mais pour proposer aux générations qui nous succéderont d'accomplir trois gestes humanistes et profondément politiques au sens vrai du terme, pour que la flamme de la Résistance ne s'éteigne jamais :
Nous appelons d'abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés, à célébrer ensemble l'anniversaire du programme du Conseil national de la Résistance (C.N.R.) adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944 : Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des « féodalités économiques », droit à la culture et à l'éducation pour tous, presse délivrée de l'argent et de la corruption, lois sociales ouvrières et agricoles, etc.
Comment peut-il manquer aujourd'hui de l'argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales, alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l'Europe était ruinée ? Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations, institutions et syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau « Programme de Résistance » pour notre siècle, sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l'intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.
Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l'amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous. Nous n'acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944.
Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection : « Créer, c'est résister. Résister, c'est créer ».
Signataires : Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey.
16.03.06
une bouteille à la mer
A tous les freemen, les anonymes, tous ceux qui luttent, les sans-logis, les sans domicile fixe, les sans-papiers, les sans-terre, les sans-abris, les sans droits, les sans argent, les chomeurs, les chomeuses, les minoritaires, les révoltéEs, les résistantEs, les activistes, les anticléricaux, les altermondialistes, les zapatistes, les écolos, les décroissantEs, les anticapitalistes, les antiproductivistes, les internationalistes, les antipub, les anti4x4, les antibagnoles, les démocrates, les républicainEs, les révolutionnaires, les réformistes, les laïcs, les progressistes, les étudiants, les anticonsuméristes, les adeptes de l'Eglise de la très Sainte Consommation, les militantEs, les cyber-rebelles, les hacktivistes, les énervéEs, les zombies, les clowns, les dégonfléEs, les flagadas, les intergalactiques, les libertaires, les penseurs, les râleurs, les chercheurs, les philosophes, les artistes, les pédagogues, les hackers, les ouvriers, les hommes/femmes de bonnes volontés, les peintres, les poètes, les radicaux, les engagéEs, les pacifistes, les martiens opprimés, les rien-du-tout, les tout-ou-rien, les rien-de-rien, les tout-pour-le-tout, les hommes et les femmes libres...
Nous rassembler lors d'une rencontre pour discuter, échanger, s'écouter, s'organiser serait une bonne chose et réalisable, notamment lors de la prochaine rencontre intergalactique proposée par les zapatistes.
Nous rassembler autour d'une action commune semble en revanche assez illusoire.
Nous ne sommes pas tous d'accord et c'est tant mieux.
En revanche nous avons tous quelque chose à dire, à faire, à montrer, à dénoncer, à exprimer, à détruire, à changer dans nos domaines de lutte respectifs. Mener une multitude d'actions, chacun dans son domaine, mais qui auraient toutes lieu en même temps, le même jour pourrait être une manière de donner davantage de visibilité à chacun et l'occasion de démontrer que nous sommes tous là, chacun à son poste, prêts à agir de manière coordonnée et simultanée, sur tous les fronts en même temps.
Que la résistance existe.
Que ce réseau des réseaux pour l'Humanité et contre le néolibéralisme souhaité dans la 2e Déclaration de la forêt Lacandone, issue de la 1ère Intergalactique, peut fonctionner.
Que chaque groupe, orga, association, brigade, collectif, comité, groupuscule, fédération, réseau fasse une action, symbolique ou non, dans son coin, c'est bien mais si tout le monde le fait en même temps, le même jour (à la même heure ?) ca serait quand même beaucoup mieux, non ? Que chacun allume ou avive son contre-feu, son autre campagne, mais tous au même moment.
Difficile ? Sans doute. Impossible ? Surement pas.
Qu'en pensez-vous ?
Seriez-vous prêts sur le principe à participer à cette vague d'actions multiples et synchronisées ? Toutes les idées, remarques, critiques, suggestions, propositions sont les bienvenues avant d'envoyer cette bouteille à la mer à plus de monde... ;-)
Nous pouvons en parler ici et ailleurs.
On a déjà commencé sur le forum de notre blog > ici
Hasta luego, la lucha sigue.
Ecrit par Seb, de La liste à suivre
02.03.06
les premiers autres Vents...
Bien évidemment cette fin provisoire n'est pas l'essentiel ni le propos [quoique] mais...
Fin provisoire (réservé aux personnes larges d’esprit)
L’aube approche. Le jour naissant commence à s’infiltrer à travers les fissures des parois, il nous faut retourner au manteau d’obscurité qui nous enveloppe. Sous les doigts, l’absence de la peau aimée se fait cruellement sentir, et la tempête de ses cheveux. Un soupir reste accroché aux lèvres. Les yeux et la brume qui embue le regard ont soif de la lumière dont ils sont privés. Ah ! Les pièges que tend l’imagination... Dans la torpeur du demi-sommeil, ses cuisses étaient une écharpe de soie contre les joues et une douce prison pour la taille. Debout, la chevauchée du désir s’achevait, après un bref sursis, dans une chute humide et commune. Après, il n’existait plus d’autre dette que celle que l’on avait contractée envers soi-même. Ô, l’envie de se tremper sous cette pluie-là, en elle de se rassasier et d’elle ne jamais tarir la soif.
Le jour se lève, dans la certitude qu’il n’y aura pas de meilleure photo-souvenir que celle que j’ai prise avec mes propres mains et mes propres lèvres, pas de meilleur enregistrement ni de meilleure vidéo que ceux de la naissance de ses râles et de ses gémissements, pas de plus belle musique ou de plus beau portrait que ceux de nos peaux confondues, pas de meilleures interviews que celle de nos corps...
Une Autre Communication ? Une Autre Information ? Un Autre Art ? Une Autre Culture ? Une Autre Campagne ? Mais bon sang, qui peut bien avoir de tels projets ?
On frappe à la porte d’un nouveau jour. La silhouette obscure noue ses bottes et contient l’envie. Il faut poursuivre sa route, aller écouter encore...
De l’Autre Tlaxcala.
SupMarcos.
Mexique, février 2006.
16.12.05
cher google,
J'espère que vous vous portez mieux que jamais.
Chez les freemen, on parle de tout. Et notamment de :
résistance, medias, oasis, élections, freemen, sarkozy, chat, développement durable, mythe, bébé, activiste, capitalisme, réchauffement climatique, satire, rock, évasion, citoyenneté, biodiversité, politique, autre, apprentissage, développement durable (encore), biocarburant, sdf, utopie, papier recyclé, auteur, littérature, changement, présidentielles, utopie et croissance.
Bien à vous.
14.12.05
à tous ceux qui ne sauraient toujours pas
that it is war...
Plein de gens, font plein de trucs, dans plein d'endroits, souvent.
Camarades, amis, inconnus, gens qui passent, et autres zozios,
Merci - je suis contente d'être là.
[En attendant de faire mieux - dans la série 'fais le ou ne le fais pas']

06.12.05
v.i.l.a.i.n
Mais...c'est un poireau que vous avez là?
Mais c'est très vilain!
Trop moche...et vrai crétin.
Un piège des Yes Men
28.11.05
changement climatique
16.11.05
chienne de vie
Rangé ce bouzin là dans la case freemen.
Fallait probablement pas. Mais pour moi si.
Alors voilà, y a des mêmes qui crèvent, des gens qui crèvent et qui sont même pas des mômes, des guerres, des menteries, des horreurs, des trucs abominables et merde.
Même que parfois c'est sous son nez et qu'on ne le voit même pas.
Mais parfois aussi on peut être super con.
C'est mon cas.
Moi ce qui me rend malade, là, c 'est ce pauvre clébard qu'est seul comme un chien (ben ouais), attaché à sa laisse 24/24 depuis un an, qui traîne sa carcasse trempée depuis 3 jours de déluge dans le mètre carré de pistoche qui lui sert de perron, à l'ombre all day long,pour trouver "refuge" (!) dans sa pauve niche dégueu pleine de trous, qui devient fou de faire des allers retours sur ce même mètre carré, qui bouffe quand il bouffe, aboie parce que ô joie on lui a enlevé son collier anti wouah et qui fait des fêtes à son connard de maître lors de sa minute de passage soit disant quotidienne.
Ben ouais je sais y a des gens qui vivent à plein dans 2 mètres carrés.
Je sais c 'est con de ma part de pleurnicher sur ce chien.
Même s'il habite sous mon nez.
Y a sans doute des gens que je ne vois même pas.
Sans doute.
Mais lui je le vois bien.
Et bordel!!! Ce mépris là , ce ... ça me rend dingue.
18.10.05
freemen # 4
Sujet de dissertation :
Peut on être freemen à plein temps ? Si oui pensez-vous que l'on doit l'être?
[Toute divagation sera la bienvenue, commentée et surnotée.]


